« Putain… toute la journée à faire la fille sage… j’en peux plus… j’ai la chatte qui pulse depuis ce matin. »
Elle glisse deux doigts sous le tissu trempé, les ressort luisants, puis porte directement sa culotte à sa bouche.
« Mmmh… ça sent ma mouille… ça sent la petite étudiante discrète qui est en réalité une grosse salope. »
Elle lèche le string avec avidité : langue qui racle le tissu, suce la partie qui collait à sa fente, mord le coton, gémit bruyamment pendant qu’elle se doigte violemment de l’autre main.
« Je me lèche… je bouffe ma propre cyprine… regarde-moi… la fille de l’ambassadeur qui dévore sa culotte comme une chienne en chaleur sur le sofa du salon officiel… »